F like Freedom

Philosophic subject of the day, hello! I’m not used to dealing with such personal topics on the blog, but right now I’m having a lot of conversations with friends about a subject: freedom. A wide subject, you might say. As subjective as it may be, this is my experience:
I spent more than two years of my life living in 2 suitcases, which I carried everywhere, really everywhere. Incessant return trips between Bordeaux and Brittany, Brittany and Bordeaux, Bordeaux and London, Bordeaux and Paris, Bordeaux and Lyon. I was constantly on the move, moving was an obsession, I complained a lot about it but deep down, I loved it. After 22 years of a stable life, staying at the same place for more than 10 minutes had become unthinkable and impossible. Until the big jump, a departure in less than 10 days to London, and then again, two suitcases. The unknown, and a total of 6 moves in 15 months. I, the one who badly needed stability and comfort, I had become the most unstable person and I liked it.
Then, I realised that if I was actually free of my movements, I was actually still looking for a reality that didn’t exist, yes I  thought I was going to become rich and famous and that all this would happen in one morning – the good joke (if you manage to get a hand on the person who makes us believe that, I’d like to have a conversation with him haha).
In short, my transition was brutal, both for me and my loved ones. For once, I had decided not to do as they wanted, their opinions, their ideas, their desires that they had for me were not my opinions, my ideas, my desires and instead of saying it with words, I proved it by actions. No, I would not live in France, no I would not have the job you had hoped for me, no I would not be married with children at 25 years old. With all the love I have for my family, I am now able to say no, without any guilt and this is the foundation of my spirit of freedom.
Today I am convinced that I would have found freedom elsewhere, in Madrid, New York, deep in the Yorkshire, or anywhere else in the world. It’s not a matter of going far or moving every 15th of the month. No, it’s to have for the first time in my life, do things alone, without anyone’s consent. Without the approval of my family, but against them. When I left, I freed myself from everything and above all from all the toxic relationships that were stopping me from breathing. It took me a long time, but I got to know myself, to know who I was, who I wanted to be and to do things my way, at my own pace (that is to say, much slower than the average). Today I am 25 years old, I have nothing, I have no attachment, I have (at the moment) accomplished nothing big yet, but I am free of everything.

I’ve written this article in 20 minutes on the train just saved me a session at the psychologist’s office, what a great day, isn’t it?

I am curious to know your opinion on the subject and would be pleased to have your point of view so do not hesitate to comment.

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Sujet philosophique du jour, bonjour! Je n’ai pas pour habitude de traiter de sujets aussi personnel sur le blog, mais en ce moment j’ai beaucoup de conversations avec des amis sur un sujet: la liberté. Vague sujet me direz-vous. Aussi subjectif que cela soit, voici mon expérience :
J’ai passé plus de deux ans de ma vie à vivre dans 2 valises, que je trimbalais partout, vraiment partout. Des allés-retour incessants entre Bordeaux et la Bretagne, la Bretagne et Bordeaux, Bordeaux et Londres, Bordeaux et paris, Bordeaux et Lyon. J’étais en mouvement constant, bouger était une obsession, je m’en plaignais mais j’aimais profondément ça. Après 22 ans de vie stable, rester en place plus de 10 minutes m’étais devenu impensable et impossible. Jusqu’au grand saut, un départ en mois de 10 jours pour Londres, et la encore, deux valises. L’inconnu, et un total de 6 déménagements en 15 mois. Moi, celle qui avait tant besoin de stabilité, de confort, j’étais devenu la plus instable des personnes, et j’aimais ça.
J’ai alors réalisé que si dans les faits j’étais libre de mes mouvements, j’étais en réalité toujours à la recherche d’une réalité qui n’existais pas, oui je croyais encore que j’allais devenir riche et célèbre et que tout cela m’ariverait un beau matin au réveil – la bonne blague (par ailleurs, si vous arrivez à mettre la main sur la personne qui nous fait croire ça, je veux bien avoir une conversation avec elle hahaha)
Bref, ma transition a été brutale, que ce soit pour moi ou pour mes proches. Car oui, pour une fois, j’avais décidée de ne pas faire comme ils voulaient, les opinions, les idées, les désirs qu’ils avaient pour moi n’étaient pas mes opinions, mes idées, mes désirs et au lieux de le dire avec des mots, je l’ai prouvé par des actes. Non je ne vivrais pas en France, non je n’auraient pas le métier espéré, non je ne serais pas marriée avec des enfants à 25 ans. Avec tout l’amour que je leur portent, je suis aujourd’hui capable de leur dire non, sans aucune culpabilité et c’est le fondement de ma liberté d’esprit.
Aujourd’hui je suis persuadée que la liberté je l’aurais trouvée ailleurs, à Madrid, New York, au fin fond du Larzarc, ou n’importe où ailleurs dans le monde. Ce n’est pas une question de partir loin, ou de déménager tous les 15 du mois. Non, c’est d’avoir pour la première fois de ma vie, fais les choses seules, sans le consentement de personne. Sans l’aval de mes proches, mais à leur encontre. En partant je me suis affranchi de tout et surtout de toutes ses relations toxiques qui m’étouffaient. Il m’aura fallu du temps, mais seule, j’ai appris à me connaître, à savoir qui j’étais, qui je voulais être et à faire les choses à ma façon, à mon rythme (c’est-à-dire bien plus lentement que la moyenne). Aujourd’hui j’ai 25 ans, je ne possède rien, je n’ai pas d’attache, je n’ai (pour le moment) rien accompli de grand, mais je suis libre de tout.

Voilà cet article écrit en 20 minutes dans le train vient de me faire économiser une séance chez le psy, j’ai gagné ma journée 😃

Je suis curieuse de connaitre votre avis sur le sujet et serai ravie d’avoir votre point de vue, n’hésitez pas à commenter.

A weekend in Paris

I clearly have a love-hate relationship with Paris. I must have been 15 the first time I get a foothold there, and it was love at first sight. My parents had done things right: Disneyland Paris first of all, what’s more magical than 2 days dreaming of being a princess living in a pink castle (what could be more normal, after all). And then there were the city lights, Paris by night, the shining lights, the Eiffel Tower and my eyes that sparkle. There was also this evening at the Hilton Hotel, a gastronomic dinner that still haunts me, this panoramic view of Paris, just before going up to the Eiffel Tower. Then followed a tour of the city’s palaces, Avenue Montaigne and Les Champs Elysée of course. It was there. I had chosen to live in Paris later on, yes, I would live in hotels and dress up in Hermès and Chanel.

Well, it didn’t really happen…

I studied for my master degree in Bordeaux – I will certainly tell you more about this city in a future article – and then I’ll go to London on a whim. Yeah, I know, I can be impulsive sometimes.

Then, for work, I lived 6 months in Paris, after living in London for 1 year. That’s where things get tough. No pink, no glitter, no shiny lights. Instead, I had unintentionally activated the well-known ‘tube-work-sleep’ mode. And that’s why I only stayed there for 6 months, Paris was dull, sad and dirty (not to say very dirty). I might as well tell you that my morale was at its lowest and that a comeback in London more than needed.

Today, I wouldn’t say that I hate Paris, I’m very happy not to live there, but I still love this city which is wonderfully beautiful. I like its architecture, walks in the cobbled streets of the Marais, and the gardens of the Tuileries. I like to take my time, enjoy a terrace and a glass of wine. Being a tourist in Paris is definitely what I prefer.
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J’ai clairement une relation amour-haine avec Paris. Je devais avoir 14 ans la première fois que j’y ai posé les pieds, et ça a été le coup de foudre. Il faut dire que mes parents avaient fait les choses bien : Disneyland Paris tout d’abord, quoi de plus magique que 2 jours à se rêver princesse vivant dans un chateau rose (quoi de plus normal, après tout). Et puis il y a eu les lumières de la ville, Paname by night, les lumières qui brillent, la Tour Eiffel qui scintille et mes yeux qui pétillent. Il a y aussi eu cette soirée au Hilton, un diner gastronomique qui me hante encore, cette vue panoramique sur la ville juste avant de monter dans la Tour Eiffel. S’en est suivi une tournée des palaces de la ville, l’Avenue Montaigne et Les Champs Elysée bien sûr. C’était là. J’avais choisi de vivre à Paris plus tard, oui, je vivrai d’hôtels en hôtels et m’habillerai chez Hermès et Chanel.

Laissez moi vous dire que, bah non en faite…

J’ai fais mes études à Bordeaux – je vous parlerai très certainement de cette ville coup de coeur dans un prochain article – puis direction Londres, sur un coup de tête. Oui je sais être impulsive parfois.

Pour le travail j’ai vécu 6 mois à Paris, après avoir vécu 1 an à Londres. C’est là que les choses se corsent. Pas de rose, pas de paillette, pas de lumières qui brillent. Par contre j’avais très bien activé, sans le vouloir, le fameux mode métro-boulot-dodo. Et s’est d’ailleurs bien pour cela que je n’y suis restée que 6 mois, Paris était à mes yeux terne, triste et sale (pour ne pas dire très sale). Autant vous dire que mon moral était au plus bas, et qu’un retour à Londres s’est imposé, pour mon plus grand bonheur.

Aujourd’hui, je ne dirais pas que je déteste Paris, je suis très heureuse de ne pas y vivre, mais j’aime toujours cette ville qui est merveilleusement belle. J’aime son architecture, les ballades dans les rues pavées du Marais, et le jardins des Tuilleries. J’aime y prendre mon temps, profiter d’une terrasse et d’un verre de vin. Être une touriste à Paris est définitivement ce que je préfère.

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TRIP TO • Portugal, Algarve

It was the holidays, and it was good! We were amazed by the blue of the ocean, breathed ionised air, had sand under our feet, felt the sun on our skin and the salt in our hair.

During a week we visited the region of Algarve in the South of Portugal between Faro and Lagos. It was my first time in Portugal and the landscapes are breathtaking. The sea waves cut the cliffs which give the coast this shape so particular.

We stayed in the city of Albufeira, halfway between Faro and Lagos. Albufeira is not the typical town of Portugal but a city made for the tourists, there is thus nothing very interesting to see except its huge white sand beaches. Our hotel was nestled on top of the hill of the city, with a fantastic view of the ocean from our bed, the paradise. By getting off the main tracks we managed to find a small beach, only for us two during the whole morning. Despite the tonne of non-Portuguese restaurants, we managed to find the perfect one on the last day of our stay, better late than never! Outside, at the edge of the sea, I tasted a “cataplana” the typical dish of Portugal cooked and served in a big stewpot copper and made of seafood. It was a delight and the sunset view made the moment magic.

We rented a car and followed the coast by stopping in small towns, on small beaches, sometimes without really knowing where we were. We made barbecues on the beach, I only ate fishes and seafood, and far too many sardines. I swam only once because the water was too cold, except on the last day. We ate ice creams every day, sometimes several by day. We drank cocktails, slept too little and took naps on the beach.

It was the holidays, it was good and it’s already finished!

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C’était les vacances, et c’était bien ! On a pris du bleu plein les yeux, de l’air iodée dans le nez, du sable sous les pieds, du soleil sur la peau, du sel dans les cheveux.

Pendant une semaine nous avons visité la région de l’Algarve au sud du Portugal entre Faro et Lagos. C’était la première fois que j’allais au Portugal et les paysages sont à couper le souffle. La mer a découpé les falaises au rythme des vagues ce qui donne cette forme si particulière à la côte.

Nous avons séjourné dans la ville d’Albufeira, à mi-chemin entre Faro et Lagos. Albufeira n’est pas la petite ville typique du Portugal mais une ville faites pour les touristes, il n’y a donc rien de très intéressant à voir si ce n’est ses kilomètres de plages de sable blanc. Notre hôtel était niché en hauteur de la ville, avec une vue imprenable sur l’océan depuis notre lit, le paradis. En sortant des sentiers battus nous avons réussi à dénicher une petite plage que nous avons eu rien que pour nous deux, le temps d’une matinée. Malgré la tonne de restaurants tout sauf Portugais, nous avons réussi à trouver la table parfaite le dernier jour de notre séjour, mieux vaut tard que jamais ! En terrasse, au bord de mer, j’y ai dégusté une “cataplana” le plat typique du Portugal cuisiné et servie dans un grand fait-tout en cuivre et composé de fruits de mers. C’était un délice et la vue sur le coucher de soleil n’a fait que rendre le moment magique.

Nous avons loué une voiture et longé la côte en s’arrêtant dans des petits villages, sur des petites plages, parfois sans vraiment savoir où l’on était. On a fait des barbecues sur la plage, j’ai mangé que du poisson et des fruits de mer et beaucoup, beaucoup trop de sardines. Je ne me suis baignée qu’une seule fois parce que l’eau était trop froide, sauf le dernier jour. On a mangé des glaces tous les jours, parfois plusieurs par jours. On a bu des cocktails, dormi trop peu et fait des siestes sur la plage.

C’était les vacances, c’était bien et s’est déjà terminé !

Blah Blah #Donut Panic!

Today is the Donuts’ week launching, here, in the UK. I forgive you if you did not know that the donut had its dedicated week…
I am not the biggest fan of donuts, to be honest. I find them most of time too greasy, and this taste of fried doughnuts disgust me quite quickly.Then why speaking of donuts, will you tell me?

Simply for the good cause. This week is dedicated to raising funds for the charity The Children’s Trust. You will find all the information here.While treating yourself with donuts for a whole week (we shall begin the diet a little later, I know you are disappointed 😉 ), I show you the only donut I really like, the Cronut©. I know, it’s not completely similar, but it’s such a guilty pleasure for me!

I recently tested those of the French Pastry Chef Dominique Ansel, who, after having made a real success across the Atlantique, opened his first shop in London, last autumn in Belgravia. Those little treats are not cheap (£4 by Cronut©), but trust me it worth it. You can taste the lightness of the croissant’s puff paste, the whole thing filled with a delicious light cream, I was lucky enough to enjoy the peach one, perfect for spring. And just like a donut, you can find a glazing for the sweet touch.

For those who live in East London and who don’t have the energy to cross the whole city for a cake, there is also an excellent shop selling ‘ Cronut ‘ (the name Cronut © can’t be used for those ones as it’s Dominique Ansel’s registered trademark) in BoxPark, Shoreditch. Although they are not the originals ones, they remain excellent.

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Aujourd’hui marque le lancement de la semaine du Donuts, ici, aux UK. Je vous pardonnes bien volontiez si vous ne saviez pas que le donut avait sa semaine dédiée…

Je ne suis pas la plus grande fan de donuts pour être honnête. Je les trouve la plus part du temps, bien trop gras, et ce goût de beignets fris m’écoeur assez rapidement.

Alors pourquoi parler de donuts, me direz-vous?
Simplement pour la bonne cause. Cette semaine sert à lever des fonds pour l’association The Children’s Trust. Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici.

En attendant de vous régaler de donuts pour une semaine entière (on commencera le régime un peu plus tard du coup, je sais que vous êtes déçues 😉 ), je vous montre le seul et unique donut qui fait fondre, le Cronut©. Alors oui, ce n’ai pas tout à fait pareil, mais quel bonheur, c’est véritablement un de mes petits plaisir de la vie.

J’ai récemment testé ceux du pâtissier Français Dominique Ansel, qui, après avoir fait un vériatble carton outre-Altantique a ouvert sa première boutique Londonienne à l’automne dernier dans le quartier de Belgravia. Ces petites choses ne sont pas données (comptez £4 par Cronut©), mais croyez moi, ça veut le détour. On y retrouver la légèreté de la pâte feuilletée du croissant, le tout fouré d’une délicieuse crème légère, celle que j’ai eu la chance de gouter était à la pêche, parfaite pour le printemps. Et tout comme sur un donut, on retrouve un glaçage pour la touche sucrée.

Pour ceux qui habitent dans l’Est de Londres qui n’ont pas le courage de traverser la ville pour une pâtisserie, il y a également une excellente boutique de ‘Cronut’ (le nom Cronut© ne pouvant pas être donné car c’est une marque déposée de Dominique Ensel) à Box Park, Shoreditch. Bien qu’ils ne valent pas les originaux, ils restent excellents.

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Dominique Ansel Bakery

17-21 Elizabeth Street
London SW1W 9RP

Dum Dums Donetterie
Unit 31, Box Park
2-4 Bethnal Green Road
London E1 6GY

Blah Blah #Easter

I hope you all enjoyed this 4 days Bank Holiday, here, in the UK, and the 3 days off in France! It’s always nice to have a long weekend to relax… and eat chocolate 😉

Like every celebration, I really think they are more celebrate here, or at least that shops offer so much more decoration and accessories about Easter. I don’t know what you did last weekend, personally, I baked. Let’s be honest, I don’t bake or cook a lot (not to say never). But this time, I found too many cute things to customise Cup Cakes. I based my Cup Cakes recipe on a really simple pound cake recipe. Because for me, all the fun is in decorating. I found all I needed at Sainsbury’s, including this perfect icing tube. There is just to clip the choosing mouthpiece for having a nice icing. After that, I simply decorate it with chocolate carrots and eggs, and sugar flowers. Here is the result.

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J’espère que vous avez profité à fond de ce long weekend, de 4 jours ici aux UK, et de 3 jours en France ! C’est toujours agréable d’avoir un long weekend pour se la couler douce… et manger du chocolat 😉
Comme toutes les fêtes de manière générale, je trouve que Pâques est bien plus fêté ici, ou du moins que les magazins proposent plein de jolies ptites décorations et accessoires autour de Pâques. Je ne sais pas ce que vous avez fait de votre weekend, mais moi j’ai cuisiné. Et oui, soyons honnête, je ne cuisine pas souvent (pour ne pas dire jamais). Mais là, il y avait beaucoup trop de mignogneries et notamment de quoi décorer des Cup Cakes. Je suis partie sur la base la plus simple du monde pour les Cup Cakes, en faisant une recette de quartre-quart. Car oui, pour moi, tout le plaisir réside dans la décoration. J’ai trouvé chez Sainsbury’s tout ce qu’il me fallait, dont ce parfait tube d’icing. Il n’y a qu’à clipser l’ambout de son choix, et hop, on obtient un icing du tonnère. Je l’ai simplement pas la suite agrémenté de carottes et oeufs en chocolat, et de fleurs en sucre. Je vous laisse découvrir le résultat.

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Blah Blah #Spring in London

For the first article of April, let me talk about my favourite season: Spring! Ok, let’s be honest, I love summer as well, but all step by step, right?!

London is purely magical in Spring. The city is reborn with cherry trees and magnolia blossom. Terraces and parks are full of joy and life. Most importantly, the sun does not set at 4 pm anymore. Believe me, that changes  life. Winter might have some pros, but it still is a tough test on many people, specially in London. So we are happy when it stops and Spring shows we have passed the test 🙂

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After the long winter months, London is greeted by colours, the blue sky and the sun which slowly begins to warm us. Trees with pink and white flowers slowly brought down by the wind to cover the ground.

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Pour ce premier article d’Avril, laissez-moi vous parler de ma saison préférée, le Printemps ! Bon ok, j’avoue avoir également un gros faible pour l’été, mais chaque chose en son temps, n’est ce pas?!

Londres est purement magique au Printemps, la ville renait, les cerisiers et magnolias sont en fleur, les terrasses se remplissent, les parcs vivent au rythme des pique-niques. Mais surtout, surtout, le soleil ne se couche plus à 16 heures, et ça croyez-moi, ça change la vie ! Car oui, l’hiver est une sacrée épreuve à Londres, alors on est plutôt content quand ça s’arrête 😉

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Après ces long mois d’hiver, enfin de la couleur, le ciel bleu et le soleil qui commence doucement à nous réchauffer. Et puis les arbres, les arbres et leurs fleurs roses et blanches qui finissent par voler au vent et recouvrir le sol. Il y aussi toutes ces maisons colorées qui prennent vie avec la lumière, et ces longues ballades au parc avant de s’allonger dans l’herbe.

On se retrouve en été?!

Blah Blah #Mother’s day

Today it’s Mother’s Day. The opportunity to please her, to show her that we think of her – but as every day, right?! Because yes, we have all the best mum in the world, it is well known!

And every year raises the same question when comes Mother’s Day – which is moreover the same that we settle for Christmas and birthdays. Eternal resumption.

But what am I going to be able to offer?

A real puzzle. We need an original present, which she does not already have, and especially that she gonna like. I’m not a big fan of the enormous and very expensive present for this occasion, but rather in search of cute small and symbolic present – Yes, no need to make it tonnes to prove her that we love her. This year, I chose to make all my presents around the sea-green colour, and I found a multitude of small objects, all so adorable.

PS: For us, French people, no panic, the Mother’s Day is not today, on March the 26th, but on May the 28th. Thus we still have time to anticipate, fortunate aren’t we?

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Aujourd’hui c’est la Fête des Mères. L’occasion de lui faire plaisir, de lui montrer qu’on pense à elle – mais comme tous les jours, hein?! Parce que oui, nous avons tous la meilleure maman du monde, c’est bien connu !

Et tous les ans se pose la même question quand vient la fête des mères – c’est d’ailleurs la même qu’on se pose pour Noël et les anniversaires. Éternel recommencement.

Mais que vais-je bien pouvoir offrir?

Un véritable casse-tête. Il nous faut un cadeau original, qu’elle n’a pas déjà, mais surtout qui lui plaira. Je ne suis pas une adapte de l’énorme cadeau très cher pour cette occasion, mais plutôt à la recherche du petit cadeaux mignon, et symbolique (et oui, pas besoin d’en faire des tonnes pour lui prouver qu’on l’aime). Cette année, j’ai choisi de faire tous mes (petits) cadeaux autour de la couleur vert d’eau, et j’ai trouvé une multitude de petits objets, tous aussi adorables les uns que les autres.

PS: Pour nous les Français, pas de panique, la fête des mères n’ai pas aujourd’hui, le 26 mars, mais bien le 28 mai. Nous avons donc encore le temps d’anticiper, chanceux n’est ce pas ?

1. Marinski – Mint Planter with Little Polka Dots – Planter
2. Voluspa – Laguna Petite decorative Tin Candle – Candle
3. Marinski – Bird Brooch with golden Leaves – BroochFollow my